Un gardien de la paix de 35 ans, affecté dans les Yvelines, a été mis en examen et placé en détention provisoire. Les enquêteurs le soupçonnent d’avoir préparé une action violente en lien avec une idéologie d’ultradroite radicale.
Un policier dans le viseur de l’antiterrorisme
Le fonctionnaire a été interpellé le 23 août par les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (SDAT). Quatre jours plus tard, il a été mis en examen notamment pour « préparation individuelle à la commission d’un acte de terrorisme » et pour plusieurs infractions relatives à des armes en relation avec une entreprise terroriste.
Selon les informations disponibles, le policier aurait diffusé sur Internet des messages appelant notamment à des actions violentes. Il est également soupçonné d’avoir fabriqué des armes à l’aide d’une imprimante 3D.
Des cibles encore à déterminer
L’homme est présenté par une source proche du dossier comme adhérant à une idéologie « d’ultradroite radicale violente ». Des intérêts de l’État auraient pu être visés.
Cependant, sur ce point, la prudence reste indispensable. L’instruction doit encore déterminer l’étendue exacte du projet, son niveau de préparation et surtout les cibles envisagées.
Cette affaire rappelle une réalité parfois oubliée : la radicalisation violente peut toucher des profils très différents, y compris au sein même des institutions chargées de protéger la population.




