Les appels à la non-violence ne résument pas toutes les prises de position. Les autres propos et les comportements sur le terrain méritent aussi d’être examinés.
Des paroles à contextualiser
Le 29 septembre 2026, Bally Bagayoko, maire LFI de Saint-Denis, juge que « la violence peut être légitime » face aux violences policières qu’il dénonce, tout en précisant qu’il vaut mieux l’éviter.
Le lendemain, Gabriel Attal demande aux élus de « toujours condamner la violence ».
Jean-Luc Mélenchon appelle ce même jour à la « non-violence des méthodes de lutte ». La veille, il avait demandé à ses soutiens de s’« interposer face à la sauvagerie policière ».
Des faits à établir
Le 30 septembre, le préfet de police signale à la justice des propos et comportements de Bally Bagayoko, pour des faits présumés de provocation à commettre un délit.
Le maire conteste cette interprétation, dénonce des citations tronquées et des vidéos biaisées, et affirme avoir cherché à sécuriser les rassemblements.




