La mobilisation lycéenne est partie d’une demande concrète : avoir des professeurs. Retour sur son origine, au lycée Saint-Exupéry de Créteil.
Au départ, des cours non assurés
Selon Le Parisien, les premières actions remontent au 17 septembre 2026. Des enseignants font grève pour obtenir davantage de moyens, puis leurs élèves les rejoignent. Plusieurs postes d’enseignants sont alors vacants.
Depuis, les cours ont repris au lycée Saint-Exupéry de Créteil.
Des réseaux sociaux aux blocages
Les appels circulent sur Snapchat, Instagram et TikTok. Les revendications s’élargissent : classes surchargées, bâtiments dégradés, emplois du temps trop lourds et inquiétudes liées à Parcoursup.
Le 28 septembre, 180 établissements sont perturbés dans le pays, selon le ministère de l’Intérieur. L’Union syndicale lycéenne appelle à généraliser les blocages le 29 septembre, en convergence avec la mobilisation de la fonction publique.
Comprendre l’origine de cette colère n’excuse aucune violence. Cela permet de distinguer les revendications scolaires des débordements.




