Vendredi 23 octobre 2026, 18 h
Appels à manifester
- Environ 340 actions annoncées sur le territoire national, selon un décompte publié le 22 octobre. Ce chiffre ne correspond pas à 340 manifestations autorisées.
- Les Gilets jaunes appellent à une deuxième journée de mobilisation après le 17 octobre.
- Des appels proviennent également de collectifs lycéens, étudiants, syndicaux, associatifs et de militants politiques.
- Plus de 50 personnalités et responsables associatifs, syndicaux et universitaires ont signé un appel à manifester le 24 octobre.
- Le ministre de l’Intérieur signale de nombreux appels provenant des mouvances d’ultragauche et d’extrême gauche radicale.
Mobilisation sur les réseaux sociaux
- TikTok constitue un important relais des appels à manifester.
- X, Snapchat, Facebook et Telegram servent également à diffuser les mots d’ordre.
- Des appels à une mobilisation commune Paris-Marseille circulent sur TikTok.
- D’autres publications évoquent un rapprochement entre Toulouse, Lyon, Limoges et Bordeaux.
- Des contenus annoncent des déplacements de manifestants entre plusieurs villes.
- Les appels sont parfois accompagnés d’images générées par intelligence artificielle.
Aucun chiffre fiable ne permet actuellement de mesurer le nombre de personnes réellement mobilisables à partir de ces publications.
Répartition territoriale
- La plateforme participative Gilets jaunes 2026 recensait 383 rendez-vous pour le samedi 24 octobre, au 22 octobre à 18 h 02. Ces signalements ne sont pas tous vérifiés.
- Paris, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Limoges font l’objet d’appels relayés en ligne.
- À Lyon, la préfecture évoque plusieurs points de rassemblement annoncés sur les réseaux sociaux.
- À Besançon, des appels circulent malgré l’absence de déclaration de manifestation.
- À Saint-Nazaire, trois points de mobilisation sont annoncés.
- À Orléans, la préfecture évoque 20 000 à 30 000 participants possibles à une manifestation contre le congrès du RN.
Appels à la violence et réponse des autorités
Laurent Nuñez indique que des messages attribués à des militants d’ultragauche appellent à s’en prendre à des bâtiments publics. Ces déclarations relèvent des informations communiquées par le ministère, sans vérification indépendante de chaque message.
70 000 policiers et gendarmes doivent être mobilisés. Des contrôles des déplacements sont prévus, notamment dans les gares et sur les axes de circulation.
Évaluation à 18 h
La mobilisation numérique est confirmée et géographiquement dispersée. Son ampleur réelle reste impossible à quantifier.
Trois inconnues demeurent : la participation effective aux rendez-vous annoncés, le maintien des rassemblements dans les secteurs interdits et l’éventuelle présence de groupes cherchant l’affrontement.
Aucun élément vérifié ne permet d’affirmer que les violences du 17 octobre se reproduiront demain.




