Le 2 novembre, une cyberattaque contre un prestataire frigorifique a touché trois sites de l’Établissement français du sang (EFS). Les chambres froides réglées à -30 °C auraient été reprogrammées à 110 °C. Il s’agit d’une consigne imposée, pas d’une température atteinte.
Les alertes ont permis une intervention rapide. Les poches de plasma ont été transférées ou sécurisées. L’EFS ne signale aucun impact sanitaire ni aucune perte de produits sanguins.
Qui est derrière ces attaques ?
Des centaines de supermarchés français avaient déjà été touchés en octobre. Début novembre, des attaques ont aussi frappé des commerces en Belgique, au Luxembourg, en Suède, en Finlande, en Estonie, en Irlande et aux Pays-Bas.
Cette répétition pose désormais la question de l’origine et de l’objectif de ces opérations. Cherche-t-on à déstabiliser nos approvisionnements et nos services essentiels ? À ce stade, aucun lien entre l’attaque touchant l’EFS et celles des supermarchés n’est établi publiquement. Leurs auteurs restent à identifier.




