Sur le terrain, policiers et gendarmes disposent d’une palette de moyens gradués. Avant la force, il y a d’abord la présence, les barrières, les sommations, les dispositifs de canalisation et les unités mobiles, CRS et escadrons de gendarmerie mobile.
Des moyens intermédiaires
Lorsque la situation se dégrade, les forces peuvent employer des bâtons de défense, des diffuseurs lacrymogènes, des grenades lacrymogènes ou de désencerclement et des lanceurs de grenades. Le LBD 40 peut également être utilisé dans certaines situations, avec un cadre d’emploi strict. Les canons à eau complètent le dispositif lors de rassemblements importants ou violents.
Une règle, la proportionnalité
L’usage de la force n’est pas automatique. En principe, un attroupement doit d’abord faire l’objet de sommations. La force ne peut être employée que si elle est nécessaire et proportionnée au trouble à faire cesser. En cas de violences contre les forces de l’ordre ou lorsque celles-ci ne peuvent défendre autrement le terrain qu’elles occupent, la loi permet toutefois un emploi direct de la force.




