Les violences du samedi 17 octobre à Paris ont révélé l’ampleur de la mobilisation de groupes radicaux. Parmi eux, des militants de l’ultragauche dont la présence et l’organisation interrogent.
Des groupes structurés
Vêtus de noir, cagoulés et particulièrement mobiles, plusieurs groupes ont multiplié les affrontements avec les forces de l’ordre, les dégradations et les attaques contre des commerces.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a dénoncé une nébuleuse organisée, responsable d’actions violentes et coordonnées.
Une dimension européenne
La participation de militants venus d’autres pays européens pose la question des réseaux transnationaux de l’ultragauche. Ces mouvances entretiennent des liens idéologiques et militants qui facilitent les mobilisations au-delà des frontières.
Si leur présence est évoquée, leur nombre exact et leurs nationalités restent à établir publiquement.
Au-delà des violences, une question essentielle se pose désormais. Qui organise ces déplacements et dans quelle mesure ces réseaux participent-ils à la préparation des affrontements ?




