Le continuum de sécurité organise la coopération entre Police nationale, Gendarmerie nationale, polices municipales et sécurité privée, dans le respect des compétences de chacun.
Le 11 septembre 2018, les députés Alice Thourot et Jean-Michel Fauvergue remettaient au Premier ministre le rapport « D’un continuum de sécurité vers une sécurité globale », comprenant 78 propositions.
Coopérer sans confondre les missions
Il ne s’agit pas de remplacer les policiers par des agents privés, mais de mieux articuler leurs interventions. Cela suppose des interlocuteurs identifiés, des procédures de coordination et des échanges d’informations encadrés par la loi.
Face aux violences, à la menace terroriste et aux besoins de protection des commerces, des transports et des sites sensibles, cette coopération doit plus que jamais être renforcée.
Le continuum ne doit pas devenir un prétexte au désengagement de l’État. Il doit permettre à chaque acteur de savoir ce qu’il doit faire, avec qui et dans quelles limites. Cette organisation doit se préparer avant la crise




