Les enquêtes liées à l’ultradroite radicale violente se multiplient. Sur RTL, le 3 novembre, le procureur national antiterroriste Olivier Christen a annoncé six procédures ouvertes en 2026, autant qu’en 2025, contre une ou deux par an aux débuts du parquet.
Depuis sa création en juillet 2019, le Parquet national antiterroriste en a ouvert 23 concernant cette mouvance. Le djihadisme demeure néanmoins la principale menace terroriste en France, a rappelé le magistrat.
Des procédures ne sont pas des attentats
Ces chiffres comptabilisent des procédures judiciaires, pas des attentats commis. Ils ne permettent pas non plus de conclure que 23 attaques ont été déjouées. Confondre ces catégories donnerait une image trompeuse de la menace.
Olivier Christen distingue également l’adhésion à une idéologie politique de la radicalisation qui conduit à considérer la violence contre les personnes comme un moyen de l’imposer. C’est cette dimension violente que désigne la terminologie employée par le parquet.




