« Le 5 novembre est un moment paroxystique », a affirmé Alain Bauer le 3 novembre sur BFMTV. Le criminologue souligne les difficultés liées à la diversité des groupes présents, à la colère accumulée et à la multiplication des appels sur les réseaux sociaux.
Jeudi, l’intersyndicale appelle les salariés du public et du privé, les jeunes et les retraités à manifester. Cette convergence pourrait compliquer le maintien de l’ordre si des groupes violents cherchent à exploiter la mobilisation.
Une vigilance prolongée en soirée
Dans un télégramme du 3 novembre consulté par l’AFP, Laurent Nuñez demande des renforts et des dispositifs robustes et réactifs. Il préconise des contrôles dans les gares et sur les axes de transport, ainsi que des restrictions visant à protéger les centres-villes.
La difficulté serait de contenir des violences dans plusieurs villes à la fois, y compris après la dispersion. Policiers et gendarmes devraient protéger les cortèges tout en gardant des moyens pour la soirée. Une mobilisation massive ne signifie pas, à elle seule, une journée violente.




