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Lycées : l’ultragauche dans les cortèges

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À mesure que les blocages lycéens se durcissent, une question apparaît : qui participe réellement aux affrontements ? Plusieurs sources font état de militants extérieurs aux établissements et de la présence de mouvances radicales.

Des éléments extérieurs identifiés

À Toulouse, des individus extérieurs aux lycées se sont greffés aux rassemblements et des affrontements entre Black Blocs et CRS ont été constatés.

À l’échelle nationale, Matignon affirme que les services de renseignement considèrent que des « proxys de l’ultragauche » participent au mouvement. Une analyse contestée par La France insoumise, qui accuse le gouvernement de chercher un responsable politique aux violences.

Un phénomène déjà connu

La présence de militants radicaux dans les mouvements sociaux n’est pas nouvelle. Un rapport de l’Assemblée nationale consacré aux violences en manifestation indiquait déjà que la police avait identifié des militants étrangers venus notamment de Suisse, d’Italie, d’Allemagne, d’Espagne ou de Grèce pour rejoindre leurs homologues français.

Le Black Bloc n’est d’ailleurs pas une organisation structurée, mais une tactique de manifestation utilisée notamment par certains militants anarchistes, autonomes ou antifascistes.

Reste désormais à déterminer quelle part des violences actuelles est le fait de lycéens et quelle part relève de groupes extérieurs venus se greffer à leur mobilisation.

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